Regarde entre les yeux du chat les pulpitations de l’âme, ce petit caramel des gestes lancés aux affres de la source, entre jambes, entre doigts, dans le croisement majuscule des retrouvailles, entre jointures des lièvres, quand gambadent les animaux de la mélopée, qui siffle, qui souffle, qui susurre le geste alangui des Rhumeries et le précipice exténuant des palais de silice. Glisse, glisse en pointes scalpées, mon petitchatdessourirespartagés, griffe,
mon petitcrapaudmusicaldesalliancescolportéesdelianes, viens entre dents entre gens de bonheur attisé aux voyages sur le torrent des présences, et observe ce qui de ton jour allume le feu de mes nuits, quand le subreptice cortège des fatigues devient l’allumoir des vestiges. Tu ne sais pas nager mais tu immerges le crâne chauve des absolus, tu ne sais pas prier mais tu écartèles les vagues pour que le juif en moi puisse affirmer son droit à la passion.